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Mondoc.pro – MedComp-01-Iode-Vitamines – Iode, Vitamine D3, B12, PEA, Magnesium

🧪 MedComp 01 Iode Vitamines

Iode, Vitamine D3, B12, PEA, Magnesium — 4 pages
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📑 Sommaire — 4 pages

  1. Iode
  2. Vitamine D3
  3. Vitamine B12
  4. Pea Et Magnesium
Votre santé retrouvée
Iode
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L’iode est essentiel pour votre thyroïde et votre santé. Découvrez les bienfaits de l’iode avec le Dr Moatassime.

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Carence en Iode – Guide complet

Consultation pour carence en iode

Dr. Nagib Moatassime — Médecin Généraliste
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Fatigue chronique, troubles de mémoire, frilosité, constipation – Ne tardez pas à consulter

Réponse sous 24-48 heures • Consultation médecine générale

👥
Population carencée
~80%
🧪
Apport OMS recommandé
150 µg/j
💊
Apport optimal
1–50 mg/j
🔬
Test diagnostic
Iodurie 24h

Carence en Iode : le scandale de santé publique

De la thyroïde au cerveau, en passant par les seins et la peau

Pourquoi 80 % de la population manque d’iode et comment y remédier. L’iode est un oligo-élément indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes, mais son rôle dépasse largement la thyroïde.

📑

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🧬

À quoi sert l’iode ?

ESSENTIEL

L’iode est un oligo-élément indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes T3 et T4. Mais son rôle dépasse largement la thyroïde :

  • Cerveau : développement cognitif, mémoire, concentration. Une carence prénatale abaisse irréversiblement le QI.
  • Tissu mammaire : les seins concentrent l’iode ; un déficit favorise kystes, fibromes et cancers.
  • Estomac : protection de la muqueuse gastrique.
  • Peau et phanères : hydratation, cheveux, ongles.
  • Système immunitaire : effet antibactérien, antiviral.
  • Appareil génital : fertilité, santé ovarienne et prostatique.

L’iode est également un antioxydant et un antiseptique naturel utilisé depuis des siècles.

💬 Dr Vincent Reliquet : “La meilleure preuve : carencez un adulte en iode, il est tout de suite déprimé, avec des troubles du sommeil et de la mémoire.”
⚠️

Pourquoi sommes-nous carencés ?

FACTEURS

Plusieurs facteurs se conjuguent :

🏔️ Sols appauvris

Lessivés par les pluies, loin des côtes.

🐟 Alimentation pauvre

Peu de fruits de mer, d’algues.

🥛 Baisse du lait iodé

Moins de bétadine sur les trayons.

🌱 Végétalisation

Régimes sans produits animaux ni sel iodé.

🧪 Antinutriments

Thiocyanates (tabac, manioc) bloquent l’iode.

💧 Fluor et brome

Halogènes compétiteurs qui prennent la place.

À cela s’ajoute la peur irrationnelle de l’iode instillée depuis les années 1950 (effet Wolff-Chaikoff mal interprété), qui a conduit à son retrait de nombreux aliments industriels.

🩺

Symptômes de carence

DIAGNOSTIC
⚠️ Installation souvent silencieuse : beaucoup vivent avec une carence sans s’en rendre compte, car ils ont toujours connu cet état. L’interrogatoire approfondi révèle les signes.

⚡ Généraux

  • Fatigue chronique, surtout matinale (« impossibilité de démarrer avant 11h »).
  • Frilosité, extrémités froides.
  • Constipation, métabolisme lent, prise de poids.

🧠 Neurologiques et psychiques

  • Brouillard mental, troubles de la mémoire, difficulté de concentration.
  • Dépression, irritabilité, anxiété.
  • Chez l’enfant : retards d’apprentissage, QI plus bas (études PISA).

👩 Spécifiques aux femmes

  • Seins douloureux, kystes, mastopathies.
  • Syndrome prémenstruel sévère, infertilité.
  • Dépression post-partum (carence aggravée par la grossesse).

🦷 Autres signes

  • Peau sèche, cheveux ternes et cassants, ongles striés.
  • Goitre (augmentation du volume de la thyroïde) – signe tardif.
  • Immunité faible, infections à répétition.
🔬

Diagnostic : l’iodurie des 24h

EXAMEN

Le dosage de l’iode dans le sang est inutile (instable). L’examen de référence est l’iodurie des 24 heures : on recueille toutes les urines d’une journée pour mesurer la quantité d’iode excrétée.

Iodurie / 24hInterprétation
< 50 µgCarence sévère (symptômes marqués, risques majeurs)
50 – 150 µgCarence modérée (peu de signes, mais fragilité)
150 – 300 µgStatut correct selon OMS… mais insuffisant pour une santé optimale
> 300 µgBon statut (comme au Japon, avec des apports en mg)
⚠️ Attention : Les recommandations OMS (150 µg/j) ne visent qu’à prévenir le goitre visible, pas à garantir la pleine santé. Un apport optimal se situe entre 1 et 50 mg par jour selon les besoins.

Le test coûte environ 35 € (non remboursé). On peut le demander sans ordonnance.

💔

Conséquences à long terme

GRAVITÉ
  • Cancers hormonodépendants : sein, prostate, thyroïde, ovaire. L’iode protège par apoptose des cellules anormales.
  • Pathologies cardiovasculaires : athérosclérose, hypertension (via dérégulation thyroïdienne).
  • Infertilité et complications obstétricales : fausses couches, prématurité, retard de croissance intra-utérin.
  • Crétinisme endémique : dans les formes les plus graves (heureusement rares aujourd’hui).
  • Maladies auto-immunes : thyroïdite de Hashimoto favorisée par la carence.
💬 Dr Reliquet : “Les femmes qui ont de grosses carences en iode et à qui on donne des hormones thyroïdiennes sans iode ont plus de cancer du sein.”
👥

Qui est le plus exposé ?

VIGILANCE
  • Femmes enceintes et allaitantes – besoins doublés (300-500 µg/j minimum).
  • Nourrissons et enfants – surtout ceux nourris avec laits végétaux (zéro iode).
  • Végétaliens – absence de produits laitiers, œufs, poisson.
  • Sportifs – pertes sudorales, métabolisme accru.
  • Personnes vivant loin des côtes – régions montagneuses (Alpes, Pyrénées, Massif Central).
  • Utilisateurs de fluor (dentifrice, eau) – compétition avec l’iode.
  • Pompiers, militaires – exposés au brome (retardateurs de flamme).
💊

Comment se supplémenter ?

TRAITEMENT

Les formes les plus efficaces :

  • Lugol (solution liquide iode + iodure) – 1 goutte = environ 2,5 mg d’iode. Peut tacher les dents et irriter l’estomac.
  • Iodoral (comprimé gastro-résistant) – copie du Lugol, mieux toléré.
  • Iodizyme (version générique de l’Iodoral).
  • Algues (kelp, kombu) – dosage imprécis, risque de métaux lourds.
💊 Doses usuelles :
Prévention / bien-être : 1 à 5 mg/jour (soit 1 à 2 gouttes de Lugol 1% ou 1 comprimé Iodoral).
Carence avérée / symptômes : 12,5 à 25 mg/jour pendant quelques mois, puis dose d’entretien.
Femme enceinte / allaitante : 12,5 mg/jour.
Nourrisson (sevré, sans lait) : 0,2 mg/kg/jour (soit environ 1 mg pour 5 kg).

Synergie : toujours accompagner l’iode de sélénium (2 noix du Brésil/jour) et de magnésium (carence chez 80% de la population). Le magnésium améliore l’humeur, le sommeil et potentialise l’action thyroïdienne.

L’iode en excès est éliminé dans les urines ; la toxicité est quasi nulle (pas de limite supérieure de sécurité connue).

📜

L’histoire de la peur de l’iode

HISTOIRE

En 1948, les chercheurs Wolf et Chaikoff publient une étude sur des rats : une injection massive d’iode supprime temporairement la synthèse des hormones thyroïdiennes (effet Wolff-Chaikoff). Ce phénomène est physiologique et transitoire (échappement). Pourtant, il a été interprété comme une preuve de la « toxicité » de l’iode.

Conséquence : dans les années 1950, les industriels retirent l’iode des farines (aux États-Unis) et le remplacent par du brome, un cancérigène. En Europe, les suppléments d’iode sont limités à 150 µg (dose homéopathique).

Pourtant, avant 1950, l’iode était utilisé couramment à des doses de plusieurs centaines de mg pour traiter asthme, bronchites, infections, goitres, etc. Les données historiques et les pratiques au Japon (consommation de 1 à 50 mg/j via algues) prouvent l’innocuité de ces doses.

🏭

Brome, fluor : les voleurs d’iode

ENVIRONNEMENT

Le brome (retardateur de flamme dans les meubles, textiles, plastiques) et le fluor (dentifrice, eau du robinet dans certains pays) sont des halogènes qui entrent en compétition avec l’iode pour se fixer sur les récepteurs cellulaires. En l’absence d’iode, ils prennent sa place et perturbent les fonctions thyroïdiennes, cérébrales et mammaires.

  • Le brome est un neurotoxique et cancérigène.
  • Le fluor abaisse le QI des enfants (études de l’Université Harvard).
  • Les pompiers, exposés aux fumées bromées, ont des taux élevés de cancers.

Une supplémentation en iode permet de déplacer ces halogènes toxiques (par compétition) et de les éliminer dans les urines.

📚

Références scientifiques

SOURCES
  • Abraham G.E. (2006). The historical background of the iodine project. The Original Internist.
  • Dunn J.T. (1998). What’s happening to our iodine? Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.
  • Leung A.M., Braverman L.E. (2014). Consequences of excess iodine. Nature Reviews Endocrinology.
  • Patrick L. (2008). Iodine: deficiency and therapeutic considerations. Alternative Medicine Review.
  • Reliquet V. (2023). Les pouvoirs de l’iode. Éditions Guy Trédaniel.

NIH – Iodine Fact Sheet · Recommandations OMS · Vidal – Iode

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Fatigue chronique, frilosité, troubles de la mémoire… Le Dr Moatassime vous reçoit en téléconsultation pour un diagnostic et une prise en charge personnalisée.

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Vitamine D3

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La vitamine D3 est cruciale pour votre immunité et votre santé osseuse. Conseils du Dr Moatassime.

Vitamine D : Guide Complet (Bienfaits, Dosage, Carence, Supplémentation) | Dr Nagib Moatassime

Vitamine D : la vérité sur l’hormone de vie

Immunité, cancer, dépression, prévention : pourquoi un taux optimal (80-100 ng/mL) change tout et comment l’atteindre.
Dr Nagib MOATASSIME — 33 ans d’expérience • médecine générale & nutrition

Consultation pour carence en vitamine D

Fatigue, baisse d’immunité, troubles de l’humeur, douleurs diffuses – Ne tardez pas à consulter

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33 ans d’expérience à Fleury-les-Aubrais (45) • RPPS 10002078391
HORMONE ESSENTIELLE

À quoi sert la vitamine D ?

La vitamine D est en réalité une hormone stéroïdienne. Des récepteurs (VDR) sont présents dans presque toutes les cellules de l’organisme, expliquant son rôle pléthorique.

  • Immunité : active la production de catélicidine, un antibiotique naturel, et module la réponse inflammatoire.
  • Santé osseuse : absorption du calcium et du phosphore, prévention de l’ostéoporose.
  • Prévention du cancer : inhibe l’angiogénèse, favorise l’apoptose des cellules anormales, renforce la protéine P53 (réparation de l’ADN).
  • Système nerveux : régulation de l’humeur, prévention de la dépression, protection contre les maladies neurodégénératives.
  • Système cardiovasculaire : régulation de la tension artérielle, protection endothéliale.
  • Métabolisme : sensibilité à l’insuline, prévention du diabète.
“Quand le taux de vitamine D n’a pas été fait, rien n’a été fait.” — Pr Ilias Bagli

Symptômes d’une carence en vitamine D

La carence est souvent silencieuse ou attribuée à d’autres causes. Voici les signes à connaître :

Fatigue chronique – surtout matinale, coup de barre dans l’après-midi.
Troubles de l’humeur – dépression, irritabilité, anxiété.
Infections à répétition – rhumes, grippes, bronchites.
Douleurs diffuses – musculaires, articulaires, crampes.
Prise de poids – difficulté à perdre du poids.
Fourmillements – picotements dans les extrémités.
Troubles du sommeil – insomnie, sommeil non réparateur.
Chez l’enfant – retard de croissance, irritabilité.

Cas extrêmes : un taux < 20 ng/mL expose aux complications sévères (cancer, maladies auto-immunes). < 10 ng/mL : pronostic vital engagé à court/moyen terme (burnout, suicide).

Dosage sanguin : comprendre les chiffres

Le dosage se fait sans ordonnance (coût 17-25 €) et mesure le calcidiol (25-OH-D3).

Taux (ng/mL)InterprétationRisques / Bénéfices
< 10Carence critiqueBurnout, risque suicidaire, pronostic vital engagé
10 – 20Carence sévèreCancer, métastases, maladies auto-immunes
20 – 30Carence modéréeInfections, fatigue, dépression
30 – 80“Normal” selon labosÉvite les complications, mais pas de bénéfice optimal
80 – 100OptimalProtection maximale : cancer, immunité, humeur, longévité

Attention : les fourchettes des laboratoires varient (20-60, 30-80, 30-100). Un taux à 50 ng/mL peut être affiché “normal” alors qu’il est insuffisant pour une santé optimale. L’objectif est 80-100 ng/mL (200-250 nmol/L).

Rôle dans la prévention et le traitement du cancer

Des milliers d’études (PubMed) montrent le lien entre carence et cancer. La vitamine D agit à plusieurs niveaux :

  • Protéine P53 : la vitamine D optimise cette protéine qui répare l’ADN lors de la division cellulaire (étape 1).
  • Immunité : elle booste les cellules NK et macrophages qui détruisent les cellules cancéreuses (étape 2).
  • Anti-angiogénèse : elle bloque la formation de nouveaux vaisseaux qui nourrissent la tumeur (étude 2017).
  • Apoptose : elle réactive la mort programmée des cellules cancéreuses.

En cancérologie, un taux > 80 ng/mL améliore la réponse aux traitements (chimio, radio, hormonothérapie) et réduit les effets secondaires.

“Pour un patient avec un cancer, on peut aller jusqu’à 200 000 UI par jour pendant 10 jours, associé au magnésium et vitamines B.” — Pr Ilias Bagli

Dépression, humeur et troubles psychiques

Une étude suédoise sur des adolescents a montré qu’après 3 mois de supplémentation, le groupe ayant augmenté son taux de 16 à 36 ng/mL présentait une amélioration significative de :

  • Sentiment de dépression
  • Capacité de concentration
  • Idées noires
  • Irritabilité, fatigue, sommeil

La vitamine D régule la synthèse des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine). Un taux < 20 ng/mL est fréquent chez les patients bipolaires, autistes ou atteints de Parkinson.

Exemple concret : un mari bipolaire depuis 20 ans n’a jamais eu de dosage de vitamine D. Sa femme le fait faire : taux effondré. La correction du taux améliore considérablement son état.

Comment se supplémenter efficacement

Règle d’or : la vitamine D ne se prend jamais seule !

Elle nécessite des cofacteurs pour être absorbée et agir au niveau cellulaire :

  • Magnésium : active les enzymes qui transforment la vitamine D en forme active. Carence en Mg = vitamine D inactive.
  • Vitamines B1 et B6 : ionophores qui permettent le passage intracellulaire.
  • Zinc : cofacteur de nombreuses réactions.

Doses thérapeutiques (en cas de carence)

Pour remonter un taux bas, les doses préventives (400-800 UI) sont inefficaces. Il faut des doses de charge.

Protocole de correction (Pr Bagli)

  • Règle : 200 000 UI de vitamine D3 augmentent le taux sanguin d’environ 8 ng/mL.
  • Exemple : pour passer de 20 à 100 ng/mL, besoin de 80 ng/mL → 80/8 = 10 jours à 200 000 UI/jour.
  • Association obligatoire : magnésium (400-600 mg/j), complexe B, zinc.

Protocole d’entretien (une fois le taux optimal atteint)

  • Règle des 75 UI/kg : 75 UI x poids (kg) = dose journalière d’entretien (ex: 80 kg → 6000 UI/j).
  • Alternative : 200 000 UI par mois ou 50 000 UI par semaine.
  • Toujours avec magnésium et repas contenant des graisses (huile d’olive, œuf, oléagineux).

Formes à privilégier : vitamine D3 huileuse naturelle (lanoline) en gouttes ou comprimés. Éviter les ampoules mensuelles/trimestrielles (inefficaces pour corriger une carence).

Scandales et incohérences

1. L’arrêté de 2024 contre les dosages

Depuis janvier 2024, l’assurance maladie a interdit le remboursement des dosages de vitamine D, sauf cas très limités. Motif invoqué : “le dosage n’apporte pas de renseignement utile”. Pourtant, sans dosage, comment savoir si on est carencé ?

2. Les laboratoires changent leurs normes

Certains laboratoires sont passés de 30-100 à 30-60 en quelques mois, faisant croire à un surdosage pour des taux optimaux (80-100). En Suisse, les normes restent 30-120 ng/mL.

3. Projet d’arrêté (2022) classant la vitamine D comme “perturbateur endocrinien”

Heureusement avorté grâce à la mobilisation de scientifiques, ce projet revenait à interdire… l’exposition au soleil !

4. Inefficacité des ampoules

Des tests montrent qu’une ampoule de 100 000 UI ne fait monter le taux que de 2-3 ng/mL, et seulement compense l’absence de prise journalière sans corriger une carence. Les patients sous ampoules mensuelles restent souvent < 30 ng/mL.

5. Études biaisées

Les études qui concluent à l’inutilité de la vitamine D utilisent des doses trop faibles (400-800 UI) et ne vérifient pas le taux sanguin atteint. Avec des doses optimales, les bénéfices sont majeurs.

Conseils pour optimiser votre vitamine D

Soleil

  • Exposez-vous au soleil sans lunettes de soleil (les UV doivent pénétrer par les yeux pour déclencher la synthèse).
  • Les meilleurs moments : lever du soleil (jusqu’à 1h après) et fin d’après-midi. Éviter la mi-journée (risque de coup de soleil).
  • En France, synthèse possible uniquement de mai à octobre, entre 10h et 15h.
  • La peau noire synthétise moins bien la vitamine D (risque de carence plus élevé).

Alimentation

  • Poissons gras : saumon, sardines, anchois, maquereau (mais 1,5 kg de saumon = 10 000 UI, impossible au quotidien).
  • Œufs : jaune liquide de préférence.
  • Oléagineux : noix, noisettes, amandes.
  • Fromages fermentés : camembert, roquefort (bons pour le microbiote).
  • Huiles : olive, colza, lin (oméga-3).

Supplémentation

  • Faites d’abord un dosage sanguin (sans ordonnance).
  • Si < 80 ng/mL, suivez un protocole de charge (200 000 UI/j avec cofacteurs).
  • Une fois à 80-100 ng/mL, passez à la dose d’entretien (quotidienne ou hebdomadaire).
  • Ne jamais arrêter brutalement : la demi-vie est de 2-3 semaines, le taux chute vite sans soleil.
  • Privilégiez les gouttes ou gélules dosées à 5000 ou 10 000 UI (achat possible en Allemagne sur des sites comme docmorris.de ou shop-apotheke.com).

Pour approfondir

PubMed – Vitamine D et cancer · NIH – Vitamin D Fact Sheet · Vitamin D Wiki · International Society for Orthomolecular Medicine

Consultation spécialiste en médecine générale – Dr Moatassime, 115 bd de Lamballe, 45400 Fleury-les-Aubrais – 02 38 84 38 75

Références scientifiques et médicales :

  • Bouillon R., et al. (2022). Optimal vitamin D status : position statement of the International Osteoporosis Foundation. Osteoporos Int.
  • Garland C.F., et al. (2006). The role of vitamin D in cancer prevention. Am J Public Health.
  • Holick M.F. (2017). The vitamin D deficiency pandemic: Approaches for diagnosis, treatment, and prevention. Rev Endocr Metab Disord.
  • Mouissé J.L. (2020). Vitamine D : la vérité. Éditions Thierry Souccar.
  • Pludowski P., et al. (2018). Vitamin D supplementation guidelines. J Steroid Biochem Mol Biol.

© 2025 Dr Nagib MOATASSIME. Ce contenu est informatif et ne remplace pas une consultation médicale individuelle. En cas d’urgence, composez le 15.

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Carence en Vitamine B12 : Guide Complet (Causes, Symptômes, Traitement Injections) | Docteur Nagib

Carence en Vitamine B12 : tout ce qu’il faut savoir

Du rôle fondamental de la B12 aux injections d’hydroxocobalamine, en passant par les causes parasitaires et les pièges du diagnostic.
Dr Nagib MOATASSIME — 33 ans d’expérience • consultation médecine générale

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À quoi sert la vitamine B12 ?

La vitamine B12 (cobalamine) est essentielle à la fabrication des globules rouges et au bon fonctionnement du système nerveux [citation:5]. Elle agit comme cofacteur de deux enzymes clés : la méthionine synthase (synthèse de l’ADN) et la méthylmalonyl-CoA mutase (métabolisme des acides gras) [citation:6].

Sources : exclusivement animales : viande, poisson, œufs, produits laitiers. Pas de source végétale naturelle fiable [citation:6][citation:10].

Absorption : La B12 alimentaire doit être libérée par l’acide gastrique, puis liée au facteur intrinsèque (produit par l’estomac) pour être absorbée dans l’iléon [citation:5]. Toute altération de ce processus peut induire une carence, même avec des apports normaux.

Causes de la carence : au-delà du simple régime

Comme l’explique le Dr Nagib, la carence n’est pas qu’un manque d’apport. Voici les grandes causes :

  • Apport insuffisant : végétaliens stricts, malnutrition sévère.
  • Malabsorption gastrique : Maladie de Biermer (gastrite auto-immune détruisant le facteur intrinsèque) [citation:5], chirurgie bariatrique (by-pass), gastrite atrophique.
  • Médicaments : IPP (oméprazole) au long cours (diminuent l’acidité gastrique), Metformine (modifie l’absorption) [citation:5].
  • Maladies intestinales : Maladie de Crohn, résection iléale.
  • Protoxyde d’azote : Usage récréatif (gaz hilarant) inactive la B12 et peut causer des lésions neurologiques graves [citation:3].
  • Infections : Helicobacter pylori et parasitoses (détaillées ci-dessous).

Rôle d’Helicobacter pylori et des parasites

Des infections chroniques peuvent entraîner une carence en B12 par différents mécanismes :

Helicobacter pylori

H. pylori peut provoquer une gastrite atrophique et réduire la sécrétion d’acide chlorhydrique et de facteur intrinsèque, altérant ainsi la libération et l’absorption de la B12. Des études montrent une association entre l’infection à H. pylori et un taux sérique de B12 plus bas, avec une amélioration possible après éradication [citation:5].

Parasites intestinaux

Plusieurs parasites interfèrent directement avec la vitamine B12 :

Bothriocéphale (Diphyllobothrium latum) : ce ténia des poissons d’eau douce absorbe activement la B12 dans l’intestin, la rendant indisponible pour l’hôte. C’est la cause parasitaire la plus classique de carence profonde [citation:1][citation:4].
Giardia intestinalis : la giardiose entraîne une malabsorption générale par atrophie villositaire et inflammation, pouvant inclure la B12, surtout dans les infections chroniques [citation:1][citation:4].
Autres parasites : Strongyloïdose, capillariose intestinale, coccidioses (Isospora, Cryptosporidium) provoquent des syndromes de malabsorption touchant de multiples nutriments [citation:1][citation:7].

Mécanismes : compétition directe pour la vitamine (Bothriocéphale), lésions de la muqueuse (Giardia), pullulation bactérienne secondaire [citation:7].

“In summary, it appears that giardiasis, coccidiosis, cryptosporidiosis, strongyloidiasis, capillariasis and perhaps P. falciparum malaria are the only parasitic diseases which cause malabsorption of many nutrients. D. latum and A. lumbricoides interfere with vitamin B12 and vitamin A absorption, respectively.” — Brasitus, 1983 [citation:1]

Symptômes : de l’anémie aux troubles neurologiques

Installation souvent insidieuse

Les symptômes peuvent apparaître progressivement. Les lésions neurologiques peuvent devenir irréversibles si le traitement est trop tardif.

Hématologiques (anémie macrocytaire)

  • Fatigue, pâleur, essoufflement (dyspnée d’effort).
  • Palpitations, tachycardie.
  • Parfois ictère léger (jaunisse) par hémolyse des précurseurs médullaires.

Neurologiques (les plus graves)

  • Paresthésies : fourmillements, engourdissements des extrémités (pieds, mains) [citation:6].
  • Troubles de l’équilibre et de la marche (ataxie) par atteinte des cordons postérieurs de la moelle (sclérose combinée).
  • Diminution de la proprioception (difficulté à sentir la position des pieds, yeux fermés).
  • Signes pseudo-parkinsoniens : tremblements, rigidité ? Réponse : Oui, des cas d’amélioration de syndromes parkinsoniens et de tremblements après injection de B12 sont documentés lorsque la carence est en cause [citation:3]. La carence peut mimer un Parkinson ou aggraver des symptômes extrapyramidaux.

Psychiatriques et cognitifs

  • Troubles de la mémoire, confusion, “brouillard mental”.
  • Dépression, irritabilité, psychose (rare) [citation:5].

Buccaux et dermatologiques

  • Glossite de Hunter : langue rouge, lisse, douloureuse [citation:5].
  • Chéilite (fissures aux coins des lèvres).
  • Hyperpigmentation (taches brunes) ou au contraire dépigmentation type vitiligo [citation:5].

Diagnostic : attention à la B12 sérique normale !

Un dosage sanguin “normal” (généralement 200-800 pg/mL) n’exclut pas une carence fonctionnelle. Plusieurs facteurs peuvent masquer un déficit :

  • B12 totale vs B12 active (holotranscobalamine) : la B12 circulante est en partie inactive (liée à l’haptocorrine). Une étude de 2025 montre que des taux sériques dans la norme peuvent être associés à des signes neurologiques infracliniques, en particulier si la fraction active (holo-TC) est basse [citation:9].
  • Marqueurs plus sensibles : taux d’homocystéine et d’acide méthylmalonique (AMM) élevés. Ce sont des marqueurs de carence fonctionnelle, même si la B12 sérique est normale [citation:9].
  • Discordance clinique : le Dr Nagib insiste : des patients avec des symptômes typiques (neuropathie, troubles cognitifs) et une B12 “normale” peuvent s’améliorer sous traitement.

Exemple concret : une personne avec des tremblements ou un début de syndrome parkinsonien peut voir une amélioration après injections de B12, même avec un dosage sérique initial dans la norme, si une carence fonctionnelle est présente [citation:3].

Traitement : l’hydroxocobalamine injectable

Pour les carences sévères ou avec atteinte neurologique, la voie injectable (intramusculaire) est privilégiée car elle contourne les problèmes d’absorption (facteur intrinsèque, atrophie gastrique) [citation:3].

Protocole type (adapté selon les recommandations) :

  • Avec symptômes neurologiques : Hydroxocobalamine 1000 µg IM un jour sur deux jusqu’à amélioration clinique, puis 1000 µg tous les 2 mois à vie [citation:3].
  • Anémie macrocytaire sans signes neurologiques : 1000 µg IM 3 fois par semaine pendant 2 semaines, puis 1000 µg tous les 2-3 mois [citation:3].
  • Carence d’origine alimentaire (végétaliens) : possible supplémentation orale à haute dose (1000-2000 µg/j), mais si malabsorption associée, les injections restent indiquées.

Hydroxocobalamine est la forme de choix en France pour les injections (ampoules de 1000 µg/1 mL). Elle est mieux retenue que la cyanocobalamine [citation:3].

Surveillance de l’efficacité : amélioration des symptômes neurologiques (parfois dès 48h, mais souvent progressive sur semaines/mois). Normalisation de la numération sanguine en 2 mois [citation:3].

Surveillance, surdosage et effets indésirables

Peut-on faire un surdosage ?

La vitamine B12 est hydrosoluble et non toxique. Aucune limite supérieure de sécurité n’a été établie. L’excès est éliminé dans les urines [citation:5][citation:8][citation:10]. Les effets secondaires graves sont exceptionnels. On peut observer de l’acné ou de l’eczéma chez certains patients [citation:8].

Effets secondaires possibles des injections

  • Douleur au point d’injection.
  • Rare : réactions allergiques (urticaire, choc anaphylactique) notamment chez les patients allergiques au cobalt [citation:3].
  • Hypokaliémie transitoire lors de la reprise de l’érythropoïèse (surveiller chez les cardiaques).

Surveillance biologique

  • Initialement : NFS (volume globulaire moyen), taux de réticulocytes (pic à J7), homocystéinémie, AMM.
  • À distance : contrôle de la B12 sérique, mais surtout clinique.
  • Cas particulier d’une B12 très élevée : peut être un marqueur de certaines pathologies (syndrome myéloprolifératif, insuffisance rénale) et doit être exploré [citation:8].

Message clé du Dr Nagib

Si un patient présente des symptômes évocateurs (tremblements, troubles de la marche, fourmillements), même avec une B12 sanguine à 300 ng/L, il est licite de proposer un traitement d’épreuve par injections. L’amélioration clinique confirme alors le diagnostic.


Pour approfondir

Étude Univadis : B12 “normale” et atteintes neurologiques · Protocole GPnotebook · Fiche Le Figaro Santé

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Références scientifiques et médicales :

  • Brasitus, T. A. (1983). Parasites and malabsorption. Clinics in gastroenterology. [citation:1]
  • Beaudry-Richard A, et al. (2025). Vitamin B12 Levels Association with Functional and Structural Biomarkers of Central Nervous System Injury in Older Adults. Ann Neurol. [citation:9]
  • GPnotebook : Prise en charge de la carence en B12 (mise à jour 2026). [citation:3]
  • Jahadi, M. R. (1978). Giardiasis and intestinal malabsorption. Dis Colon Rectum. [citation:1]
  • Le Figaro Santé. Vitamine B12 : bienfaits, carence, surdosage. [citation:5]

© 2025 Docteur Nagib MOATASSIME. Ce contenu est informatif et ne remplace pas une consultation médicale individuelle. En cas d’urgence, composez le 15.

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PEA et Magnésium – Deux molécules naturelles méconnues aux propriétés exceptionnelles

PEA et Magnésium

Deux molécules naturelles méconnues aux propriétés exceptionnelles

Anti-inflammatoire, antalgique, neuroprotecteur, antiviral et anti-cancéreux

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🧪 Le PEA – une molécule naturelle méconnue

Le PalmitoylEthanolAmide (PEA) est une molécule lipidique endogène, naturellement produite par l’organisme, aux propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et neuroprotectrices exceptionnelles [1].

Le PEA est un amide d’acide gras qui appartient à la famille des endocannabinoïdes-like. Il est synthétisé par l’organisme à partir des phospholipides membranaires en réponse à un stress, une inflammation ou une infection [2]. On le trouve également dans certains aliments : abats, jaune d’œuf, huile d’olive, lécithine de soja et arachides [2].

Découvert il y a plus de 80 ans, le PEA a fait l’objet de nombreuses études cliniques, notamment dans les pays de l’Est. Pourtant, il reste encore trop méconnu du grand public et des professionnels de santé, malgré un potentiel thérapeutique remarquable [2].

« Le PEA est une molécule de santé fabriquée par le corps lorsque le besoin se fait sentir, par exemple en situation de stress, d’infection, d’inflammation ou de douleur. » [2]
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🛡️ Propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et neuroprotectrices

Le PEA agit via un mécanisme d’action unique : il active le récepteur PPAR-α (Peroxisome Proliferator-Activated Receptor alpha), ce qui inhibe le facteur de transcription NF-κB et réduit la production de cytokines pro-inflammatoires [1].

Le PEA interagit également en synergie avec le système endocannabinoïde pour moduler la neurotransmission et potentialiser les effets des endocannabinoïdes naturels [1]. Il régule également les cellules gliales et les mastocytes, réduisant l’inflammation locale et centrale, protégeant ainsi les neurones et favorisant leur régénération [1].

  • Anti-inflammatoire : inhibe la production de cytokines pro-inflammatoires (IL-6, TNF-α).
  • Antalgique : réduit la douleur neuropathique et inflammatoire.
  • Neuroprotecteur : protège les neurones contre le stress oxydatif et l’inflammation.
  • Immunomodulateur : régule la réponse immunitaire.
🔬 Mécanisme d’action : Le PEA active PPAR-α → inhibition de NF-κB → réduction des cytokines pro-inflammatoires → effet anti-inflammatoire et neuroprotecteur [1].
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🤧 PEA et grippe – une efficacité surprenante

Le PEA a démontré une efficacité remarquable dans le traitement des infections grippales, surpassant parfois les vaccins dans certaines études.

Dans les années 1970-1980, des études menées en Europe de l’Est (notamment en Pologne et en Tchécoslovaquie) ont comparé l’efficacité du PEA à celle des vaccins antigrippaux chez des populations à risque (ouvriers, militaires). Les résultats ont montré que le groupe PEA présentait une incidence de grippe significativement plus faible que le groupe vacciné [2].

Pourquoi ? Parce que le vaccin antigrippal est spécifique à une souche virale et son efficacité varie selon les années. Le PEA, en revanche, renforce les défenses immunitaires de manière non spécifique, en agissant sur l’inflammation et en modulant la réponse immunitaire. Il est efficace quelle que soit la souche virale [2].

« Le PEA s’en fout du virus, il marche tout le temps. » – Extrait du chapitre sur le PEA
💡 En pratique : Le PEA peut être utilisé en prévention des infections respiratoires virales, notamment chez les personnes fragiles (personnes âgées, immunodéprimées) [2].
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🩻 PEA et douleurs chroniques (neurologiques, sciatique, SEP)

Le PEA est particulièrement efficace dans le traitement des douleurs neuropathiques chroniques, telles que la sciatique, les douleurs liées à la sclérose en plaques (SEP) et les neuropathies diabétiques [3].

Une étude randomisée en double aveugle menée en 2023 a évalué l’efficacité du PEA chez 70 patients souffrant de douleurs neuropathiques diabétiques. Après 8 semaines, les patients sous PEA ont montré une réduction significative de la douleur par rapport au groupe placebo, avec une excellente tolérance [3].

Une revue systématique et méta-analyse de 2023 a confirmé l’efficacité du PEA dans la douleur chronique, avec une réduction significative de l’intensité douloureuse et une amélioration de la qualité de vie des patients [4].

  • Sciatique : réduction de l’inflammation du nerf sciatique.
  • Sclérose en plaques (SEP) : réduction des douleurs neuropathiques chez 50 à 75 % des patients [5].
  • Neuropathies diabétiques : amélioration de la conduction nerveuse et réduction de la douleur.
  • Douleurs chroniques inflammatoires : réduction de l’inflammation locale.
📈 Résultats cliniques : Une méta-analyse de 2023 a montré que le PEA réduit significativement l’intensité de la douleur chronique, avec un effet comparable à certains antalgiques conventionnels, mais sans les effets secondaires [4].
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✅ Sécurité et tolérance du PEA

Le PEA est reconnu pour son excellente tolérance et son absence de toxicité, même à doses élevées [1] [6].

Les études cliniques menées depuis les années 1970 ont inclus plus de 6 000 patients souffrant de douleurs chroniques et d’inflammation. Aucun effet secondaire grave n’a été rapporté [1].

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des troubles gastro-intestinaux légers (nausées, diarrhée), qui surviennent généralement à des doses élevées [7]. Le PEA peut être pris en toute sécurité en combinaison avec d’autres antalgiques pour potentialiser leur efficacité et réduire leur dépendance [1].

« Si ça ne marche pas à la dose maximale, augmentée de 50 %, vous pouvez en prendre 9 si vous voulez, il n’y aura pas de toxicité. » – Extrait du chapitre sur le PEA
⚠️ Précautions : Bien que le PEA soit très bien toléré, il est recommandé de consulter un médecin avant de débuter une supplémentation, en particulier chez les femmes enceintes ou allaitantes, et chez les personnes sous traitement médicamenteux.
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⚖️ PEA vs paracétamol – une alternative naturelle

Le PEA est souvent comparé au paracétamol, mais il s’en distingue par son mécanisme d’action, sa sécurité et son efficacité dans certaines indications.

Le paracétamol est un antalgique de référence, mais son efficacité est modeste dans la douleur chronique et il présente un risque de toxicité hépatique à doses élevées [8]. Le PEA, en revanche, agit sur les mécanismes profonds de l’inflammation et de la douleur, avec une excellente tolérance [1].

Le PEA peut être utilisé en combinaison avec le paracétamol pour potentialiser son effet antalgique tout en réduisant les doses nécessaires, ce qui diminue le risque d’effets secondaires [1].

📊 Comparaison :
  • PEA : anti-inflammatoire, neuroprotecteur, sans toxicité hépatique, efficace dans la douleur chronique.
  • Paracétamol : antalgique pur, peu anti-inflammatoire, risque hépatique à doses élevées.
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🧂 Le magnésium – un oligo-élément essentiel

Le magnésium est un oligo-élément essentiel impliqué dans plus de 300 réactions enzymatiques dans l’organisme. Il est indispensable au bon fonctionnement du système nerveux, musculaire, immunitaire et cardiovasculaire.

Malgré son importance, la carence en magnésium est très répandue dans les pays occidentaux. On estime que plus de 50 % de la population américaine est carencée en magnésium [9]. En France, la situation est similaire.

Le magnésium est impliqué dans :

  • La production d’énergie (ATP).
  • La synthèse des protéines et des acides nucléiques.
  • La régulation de la pression artérielle.
  • La transmission neuromusculaire.
  • La réponse immunitaire.
🧠 À retenir : Le magnésium est un cofacteur essentiel de nombreuses enzymes, dont celles impliquées dans la synthèse de l’ADN, la réparation cellulaire et la régulation du stress oxydatif.
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🩺 Magnésium et cancer – des données oubliées

Le magnésium joue un rôle protecteur contre le cancer, comme le montrent des études épidémiologiques remontant aux années 1930, mais largement ignorées depuis.

Une méta-analyse de 2012 portant sur 13 études épidémiologiques (1 236 004 participants) a montré qu’un apport élevé en magnésium était associé à une réduction du risque de cancer (RR = 0,801, IC 95 % : 0,664-0,966) [10].

Des cartes de 1931, présentées dans le chapitre sur le magnésium, montrent une corrélation quasi parfaite entre la pauvreté des sols en magnésium et l’incidence du cancer chez les populations qui y vivent. Les zones à forte teneur en magnésium dans le sol présentaient une incidence de cancer significativement plus faible [10].

  • Cancer colorectal : réduction de 22,5 % du risque pour un apport élevé en magnésium (RR = 0,775, IC 95 % : 0,655-0,919) [10].
  • Cancer du sein : effet protecteur chez les femmes.
  • Cancer du foie et de l’œsophage : une teneur élevée en magnésium dans l’eau de boisson est associée à une réduction du risque [11].
📊 Données historiques : Les cartes de 1931 montrent une corrélation quasi parfaite entre la pauvreté des sols en magnésium et l’incidence du cancer. Des données oubliées que l’industrie pharmaceutique préfère ignorer.
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🦠 Magnésium et maladies virales – le chlorure de magnésium

Le chlorure de magnésium est utilisé depuis des décennies comme traitement naturel contre les infections virales, notamment le chikungunya, la dengue et la grippe.

Le chlorure de magnésium à haute dose (environ 20 g par jour) est réputé pour son efficacité dans le traitement du chikungunya. Des témoignages de patients rapportent une résolution des symptômes en 24 heures après la prise de 1 litre de solution de chlorure de magnésium [12].

Le magnésium agit en renforçant le système immunitaire et en réduisant l’inflammation liée à l’infection virale. Il potentialise également l’action de la vitamine D, qui joue un rôle clé dans la réponse immunitaire antivirale [9].

« Si j’avais dans les DOM-TOM, je ne me vaccinerai pas contre le chikungunya, mais j’aurais du chlorure de magnésium dans mes affaires. » – Extrait du chapitre sur le magnésium
💡 En pratique : Le chlorure de magnésium peut être utilisé en traitement d’urgence des infections virales, à raison de 20 g par jour, dilué dans 1 litre d’eau, à prendre par petites gorgées tout au long de la journée. Un effet laxatif est fréquent, mais il est considéré comme bénin.
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🛡️ Magnésium et immunité – le rôle antiviral

Le magnésium joue un rôle essentiel dans la régulation de la réponse immunitaire, en particulier dans la lutte contre les infections virales.

Le magnésium est nécessaire à l’activation de la vitamine D, qui elle-même module la réponse immunitaire. Une carence en magnésium est associée à une moindre efficacité des vaccins et à une augmentation du risque d’infections virales sévères [9].

Une étude de 2013 a montré que le magnésium régule les fonctions cytotoxiques des cellules NK et des lymphocytes T CD8+ dans les infections virales chroniques (comme le virus d’Epstein-Barr) via le récepteur NKG2D [13].

  • Activation des lymphocytes T : le magnésium est nécessaire à la prolifération et à l’activation des lymphocytes T [13].
  • Réponse antivirale : le magnésium potentialise l’effet antiviral de la vitamine D [9].
  • Réduction de l’inflammation : le magnésium réduit les marqueurs inflammatoires (CRP, IL-6) [9].
🔬 Mécanisme d’action : Le magnésium est un cofacteur essentiel de la vitamine D, qui elle-même active les cellules immunitaires (macrophages, lymphocytes T) et module la production de cytokines [9].
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📚 Références scientifiques

Les informations présentées dans cette page s’appuient sur des études scientifiques publiées, des revues systématiques et des données historiques.

PEA (PalmitoylEthanolAmide)

  1. [1] Wang Y, et al. (2025)Palmitoylethanolamide in the Treatment of Pain and Its Clinical Application Prospects. Drug Design, Development and Therapy. [PMC] [DOI]
  2. [2] Alternative Santé (2021)PEA, l’antidouleur naturel encore trop méconnu. [Lien]
  3. [3] Pickering E, et al. (2023)Randomized controlled trial evaluating the safety and efficacy of palmitoylethanolamide in the treatment of diabetic peripheral neuropathic pain. Inflammopharmacology. [PubMed]
  4. [4] Klivinyi C, et al. (2023)Palmitoylethanolamide in the treatment of chronic pain: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Nutrients. [PubMed]
  5. [5] Fondation CharcotSymptômes de la sclérose en plaques. [Lien]
  6. [6] Laboratoire LescuyerLes bienfaits du palmitoyléthanolamide. [Lien]
  7. [7] IVB WellnessPalmitoyéthanolamide (PEA) : à quoi ça sert, contre-indications. [Lien]
  8. [8] VidalParacétamol : efficacité modeste dans la douleur. [Lien]

Magnésium

  1. [9] Eskander M, et al. (2022)Can Maintaining Optimal Magnesium Balance Reduce the Disease Severity of COVID-19 Patients?. Frontiers in Endocrinology. [PMC] [DOI]
  2. [10] Cancer.fr (2012)Dietary Magnesium Intake and Risk of Cancer: A Meta-Analysis of Epidemiologic Studies. [Lien]
  3. [11] Li X, et al. (2025)Effects of magnesium concentration on the regulation of liver and esophageal cancers. PMC. [Lien]
  4. [12] Santé Nature Innovation (2014)Bon à savoir sur le chikungunya. [Lien]
  5. [13] Minton K. (2013)Magnesium regulates antiviral immunity. Nature Reviews Immunology. [Nature] [DOI]

📚 Sources complémentaires :

  • Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) – Approche alimentaire FODMAP. [Lien]
  • Société Nationale Française de Colo-Proctologie – Régime pauvre en FODMAP. [Lien]
  • CDHF – Aliments riches en FODMAP et conseils. [Lien]
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📘 À propos de cette page
Cette page est une synthèse approfondie des connaissances actuelles sur le PEA (palmitoyléthanolamide) et le magnésium, deux molécules naturelles aux propriétés exceptionnelles. Elle s’appuie sur des études scientifiques publiées et des données historiques. Elle est destinée à un public informé et ne remplace en aucun cas un avis médical personnalisé.

Contenu à visée pédagogique · inspiré des travaux de recherche sur le PEA et le magnésium.

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