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Cystite : tout savoir pour la soigner

Le système urinaire, dans son ensemble ou en partie, peut être sujet à des attaques bactériennes que l’on appelle plus communément des infections urinaires. La cystite est l’infection urinaire la plus courante touchant principalement les femmes. Vous est-il déjà arrivé de sentir des douleurs lorsque vous faites pipi ou de retrouver du sang dans votre urine ? Il se peut que ce soit une infection urinaire.

Qu’est-ce qu’une infection urinaire ?

Définition : l’infection urinaire est une pathologie qui résulte d’une infection bactérienne. On distingue 4 types d’infections des voies urinaires :

  1. la cystite aiguë

    est le plus souvent due à la bactérie E.Coli qui passe par l’urètre : l’infection de la vessie la plus courante chez la femme ;

  2. la pyélonéphrite

    aiguë est une infection urinaire dite haute puisqu’elle se définit comme une infection du rein et peut faire suite à une infection urinaire dite basse négligée ou mal traitée ;

  3. l’urétrite aiguë

    qui est une infection de l’urètre (canal excréteur de l’urine qui part de la vessie et aboutit à l’extérieur) ;

  4. la prostatite aiguë

    qui infecte la prostate uniquement pour les hommes par définition.

Il est recommandé de consulter rapidement un médecin en cas de symptômes d’infection urinaire.

L’urétrite aiguë chez l’homme jeune

L’urètre est un conduit reliant la vessie au méat urinaire. Lorsqu’elle affecte ce conduit, l’infection est désignée par le terme « urétrite ». Celle-ci est courante chez l’homme et va souvent de paire avec une infection sexuellement transmissible. Toutefois, en tant que femme, vous pouvez en souffrir également.

  1. Les deux germes les plus fréquents rencontrés chez l’homme sont le gonocoque et la chlamydiae.
  2. Le gonocoque responsable de gonorrhée se traduit par une « chaude pisse » avec écoulement de pus en fin de miction.
  3. Il doit être systématiquement traité par des antibiotiques.

La chlamydiae n’est pas toujours symptomatique mais sera systématiquement recherchée chez l’homme comme chez la femme. Un traitement antibiotique doit être donné aussi bien chez l’homme que pour sa partenaire. Si un seul des deux se soigne, le non soigné retransmettra la bactérie au partenaire et ainsi de suite.

Tout comme la femme, l’homme présente un risque de complication de l’infection urinaire qui touche le rein : la pyélonéphrite. Les hommes sont aussi à risque de développer une prostatite chronique, une complication de l’infection qui arrive lorsqu’elle est mal traitée.

Bon à savoir : L’infection liée à la Chlamydiae trachomatis est la première cause de stérilité chez la femme, il faut se faire dépister au moindre doute et se soigner correctement en cas d’infection.

Les risques de complication de l’infection urinaire

La pyélonéphrite aiguë peut résulter d’une infection urinaire qui se complique. Lorsqu’une infection urinaire n’est pas traitée à temps ou avec un antibiotique non adapté, les bactéries résistantes peuvent remonter de la vessie vers les reins. La pyélonéphrite est la plus grave des affections touchant le système urinaire.

Les femmes enceintes sont plus fréquemment à risque de présenter une complication de type pyélonéphrite en raison des modifications anatomiques propres à la grossesse. C’est pourquoi un suivi régulier est assuré avec une sage-femme pour vérifier l’absence d’infection urinaire lors de la grossesse et prévenir le risque de complication.

Quelles sont les causes de l’infection urinaire ?

L’infection urinaire, en particulier chez la femme, est causée par la présence de bactéries dans les urines qui sont remontées par l’urètre. La plupart du temps, il s’agit de la bactérie E.Coli. C’est la raison pour laquelle le médecin demande un ECBU (Examen CytoBactériologique des Urines) lorsque vous rencontrez des symptômes.

Les causes possibles d’une infection des voies urinaires peuvent être multiples :

  • l’anatomie génitale ;
  • les rapports sexuels ;
  • la déshydratation ;
  • le fait de ne pas uriner assez fréquemment ;
  • la constipation ou la diarrhée.

Certains facteurs, notamment chez la femme, peuvent faciliter le contact avec les bactéries qui peuvent remonter facilement l’urètre jusqu’à la vessie et déclencher une telle infection.

Bon à savoir : de manière générale, l’urine est un fluide fait de 96% d’eau, des sels minéraux et des éléments organiques. En temps normal, l’urine ne contient pas de micro-organismes dont les bactéries font partie : le système urinaire dispose d’un mécanisme naturel de lutte contre ces infections qu’il est possible de renforcer en buvant beaucoup d’eau et en s’abreuvant de jus de cranberry.

L’anatomie de la femme

L’anatomie de la femme l’expose facilement aux infections urinaires.

  1. La promiscuité entre l’anus et l’orifice externe du méat urinaire chez la femme facilite énormément l’accès de l’urètre aux bactéries intestinales qui viennent du rectum, ce qui favorise les infections. Ces bactéries sont le plus souvent les entérobactéries dont l’Escherichia Coli.
  2. Par ailleurs, chez la femme, l’urètre est très court (environ 4 cm). Par conséquent, les bactéries accèdent plus facilement à la vessie.

C’est la raison pour laquelle il est recommandé de s’essuyer d’avant en arrière après avoir uriné. De ce fait, les bactéries E.Coli présentent dans l’anus ont moins de chance d’être déplacées jusqu’à l’orifice externe du méat urinaire de la femme et de passer par l’urètre.

Bon à savoir : Chez la femme enceinte, le risque d’infection urinaire et de complication est très important, c’est la raison pour laquelle il y a un suivi très régulier pour détecter de possibles infections urinaires.

Les rapports sexuels

Il est possible de développer une infection urinaire suite à un rapport sexuel. En effet, la bactérie E.Coli, responsable de nombreuses infections urinaires, peut plus facilement remonter dans la vessie lors de ces échanges intimes.

  • Les femmes faisant des infections urinaires à répétition doivent donc aller uriner après chaque rapport.
  • Il est également conseillé de faire une petite toilette intime avant sans être trop ‘abrasif » sur les muqueuses qui pourraient être davantage fragilisées donc perméables à l’introduction des bactéries
  • Enfin, si vous êtes une femme, n’oubliez pas de bien vous essuyer d’avant en arrière pour éviter de faire passer les bactéries présentent dans les selles vers l’urètre.

Le manque d’hydratation

En buvant très peu d’eau, vous favorisez la propagation bactérienne. Nous vous recommandons de vous hydrater en grande quantité pour ne pas laisser la bactérie proliférer en allant uriner fréquemment. En effet, il ne faut pas se retenir d’aller aux toilettes pour éviter la prolifération des bactéries dans la vessie. Accompagnez vos boissons de jus de cranberry pour optimiser le tout !

Bon à savoir : La bactérie responsable de 80% des infections urinaires, est l’Escherichia coli. Viennent ensuite les Proteus mirabilis, Klebsiella, Staphylococcus saprophyticus et bien d’autres.

Les anomalies morphologiques chez l’homme

L’anatomie masculine expose beaucoup plus rarement les hommes au risque d’infection urinaire et de ses complications. Cependant, cela peut se produire exceptionnellement. Les infections peuvent se déclarer en cas d’anomalie morphologique ou plus couramment en cas de calculs urinaires parfois vecteurs de libération de germes responsables d’infections.

Les troubles de la prostate chez l’homme

Par contre chez les hommes d’âge mûr, les infections urinaires sont généralement associées aux troubles de la prostate. On parle alors de prostatite aiguë. La plupart du temps, lorsqu’un homme de plus de plus de 60 ans est sujet à une infection urinaire, cela peut être associé à une hypertrophie sans gravité, de la prostate. L’infection peut également être favorisée par une inflammation qui empêche la vidange complète de la vessie.

Bon à savoir : il faut différencier chez l’homme l’infection urinaire de l’urétrite, beaucoup plus fréquente et témoignant d’une infection sexuellement transmise qui, si elle s’accompagne de brûlures à la miction comme pour la cystite, présente parfois un écoulement de pus du méat urinaire (le germe responsable est le gonocoque). Elle peut être transmise au partenaire lors d’un rapport sexuel. Il peut aussi d’agir d’une autre bactérie appelée Chlamydiae trachomatis faisant partie des IST les plus classiques.

Dans tous les cas, il est conseillé de consulter rapidement un médecin pour soulager les symptômes douloureux, traiter l’infection et en rechercher la cause au plus vite.

Les causes des infections urinaires à répétition

Les infections urinaires peuvent réapparaître pour plusieurs raisons. Vous pouvez par exemple avoir développé une résistance à l’antibiotique que vous prenez, dans quel cas ce dernier ne fait plus effet. Il est également possible que l’antibiotique que vous avez pris lors de votre dernière infection urinaire n’ait pas été adapté à la bactérie dont vous souffrez, dans ce cas le médecin devra réadapter le traitement.

Enfin, souvent, les infections urinaires peuvent réapparaître lors de rapports sexuels et même si vous prenez toutes les précautions, les infections reviennent. Il faut alors parler à votre médecin d’un traitement au long cours pour essayer de vous en débarrasser.

Quels sont les symptômes d’une infection urinaire chez la femme ?

Chez la femme, les symptômes de l’infection urinaire sont les suivants :

  • Sensation de douleurs ou de brûlure lors de l’émission de l’urine ;
  • Forte fréquence de mictions pendant le jour et même la nuit ;
  • Des envies persistantes d’uriner ;
  • Urines troubles dégageant des odeurs nauséabondes ;
  • Sensation d’un poids dans le bas-ventre (pesanteur pelvienne) ;
  • Présence de sang dans les urines ;
  • Pas de fièvre en cas de cystite simple chez la femme.

Bon à savoir : les symptômes cités ci-dessus ne sont pas systématiques. Il est possible d’avoir une infection urinaire sans le symptôme du sang dans les urines par exemple. Les symptômes les plus courants sont les brûlures urinaires et les envies persistantes d’uriner.

Une infection urinaire sans symptômes, est-ce possible ?

Dans le monde, on estime à environ 2% à 3%, le nombre de femmes adultes affectées par une infection urinaire chaque année. Dans 40% des cas, les brûlures et les envies fréquentes d’uriner sont absentes. Il s’agit d’infections urinaires sans symptômes. Si vous ne rencontrez aucun symptôme, alors vous ne saurez pas que vous souffrez d’une infection des voies urinaires et celle-ci devrait passer toute seule.

Cependant, dans la plupart des cas d’infection, ce sont les brûlures et l’envie d’uriner fréquente et à petite dose qui sont les symptômes les plus fréquemment rencontrés. Dans ce cas, il faut consulter rapidement pour recevoir un traitement antibiotique prescrit par un médecin.

Les signes d’une infection qui se complique

De façon spécifique, en cas d’infection au niveau rénal (pyélonéphrite) voici les symptômes susceptibles de se manifester :

  • Forte fièvre ;
  • Fortes douleurs dans le bas du dos, souvent du côté du rein atteint ;
  • Des vomissements ;
  • Des frissons ;
  • État général affaibli.

Lorsque les bactéries remontent dans les reins, c’est extrêmement douloureux. Si vous ressentez ces symptômes, il faut tout de suite se tourner vers un service d’urgences. Une infection des voies urinaires qui se complique peut déboucher sur une pyélonéphrite qui nécessite une hospitalisation. C’est une des raisons pour lesquelles, en cas d’infection, il faut impérativement être prise en charge rapidement.

Le sang dans les urines

Cela peut arriver d’avoir du sang dans les urines lors d’une infection urinaire, mais cela n’est pas forcément signe de gravité ou de complication, type pyélonéphrite. Vous pouvez en plus de cela ressentir des douleurs, notamment des brûlures en urinant. Il faut dans tous les cas consulter un médecin pour qu’il vous prescrive un examen cytobactériologique des urines (ECBU), et des antibiotiques, si nécessaire.

En lui décrivant vos symptômes globaux, il pourra vous diagnostiquer une infection. Si vos symptômes ne correspondent pas, l’analyse d’urine ECBU pourra donner d’autres pistes au médecin qui vous suit. Dans tous les cas, prenez ce symptôme au sérieux et soignez vous-vite !

La durée des symptômes

Dans la plupart des cas, la durée des symptômes de l’infection urinaire dépassent rarement les 48 heures après le début de la prise du traitement. Si au-delà de cette durée, les symptômes persistent, il faut en informer votre médecin qui sera amené à adapter le traitement. Dans le cas d’infection des voies urinaires à répétition ou persistante, il est recommandé de faire un examen en laboratoire afin d’identifier la bactérie en cause, ce qui permettra d’adapter le traitement également.

Les symptômes chez l’homme, l’enfant et le bébé

Les signes de l’infection urinaire chez l’homme

Chez l’homme de plus de 60 ans, la cause la plus fréquente de l’infection urinaire est l’inflammation de la prostate : la prostatite aiguë. Les infections des voies urinaires chez l’homme présentent les mêmes symptômes que chez la femme, parfois en plus douloureux.

  • Brûlures en urinant
  • Mal en bas du ventre
  • Mauvaise odeur des urines
  • Urines troubles
  • Parfois un peu de sang
  • Fièvre parfois élevée avec frissons

Toutefois, les cas d’infection urinaire chez l’homme sont moins fréquents que chez la femme. Cela est dû à la différence anatomique entre la femme et l’homme. Par ailleurs, chez l’homme, l’infection peut se compliquer et aboutir à des troubles prostatiques. La prostate jouant le rôle de filtre, on considère généralement qu’une infection urinaire est une prostatite aiguë surtout chez l’homme après 50 ans.

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Bon à savoir : si vous constatez un écoulement purulent, il ne s’agit pas forcément d’une infection urinaire mais possiblement d’une infection sexuellement transmissible. Il s’agit alors d’urétrite (en cas d’écoulement, le gonocoque est le germe le plus souvent retrouvé) et non d’un cas de cystite.

Les symptômes de l’infection urinaire chez l’enfant

  • La fièvre inexpliquée est le signe le plus fréquent de l’infection urinaire chez l’enfant ;
  • Des douleurs dans le bas du ventre ;
  • Une miction douloureuse et fréquente peut néanmoins être retrouvée ;
  • Il est recommandé de consulter sans tarder pour soigner l’infection.

À cela peuvent s’ajouter d’autres signes comme le fait que votre enfant mange moins, la mauvaise odeur ou la couleur trouble de ses urines ou encore des troubles digestifs. Dans tous les cas, il est recommandé de consulter rapidement un médecin ou un pédiatre.

Généralement, chez l’enfant, les infections des voies urinaires sont les conséquences d’une anomalie anatomique du système urinaire. Si votre enfant montre des symptômes d’une infection urinaire, consultez un médecin rapidement. Les symptômes de l’infection urinaire chez l’enfant sont les mêmes que ceux du bébé à la différence que celui-ci peut verbaliser la douleur et expliquer qu’il a mal quand il urine et qu’il a mal au ventre par exemple.

  • Si une cause anatomique est détectée rapidement, cela pourra éviter à l’enfant d’être sujet à des troubles urinaires chroniques.
  • Les statistiques montrent que chez des enfants de 6 ans, 7 % des filles et 2 % des garçons ont une fois au moins contracté une infection urinaire.

Reconnaître l’infection urinaire chez les bébés

Chez les nourrissons, la fièvre sans autre symptôme (toux, rhinite…) doit toujours entraîner la recherche d’une infection urinaire. Voici les symptômes d’une infection des voies urinaires chez les bébés de moins de 3 mois :

  • votre nourrisson a de la fièvre,
  • il est irritable ou à l’inverse, hypotonique,
  • il refuse de s’alimenter ou il a des troubles gastro-intestinaux.

Un bébé de moins de 3 mois présentant de la fièvre doit systématiquement être examiné par un médecin.

Bon à savoir : Moins de 2% des bébés sont touchés par les inflammations de la vessie. Les bébés les plus touchés sont ceux du sexe mâle présentant une anomalie du système urinaire.

Le traitement de l’infection urinaire

Comment soigner une infection urinaire rapidement ?

Que faire en cas d’infection des voies urinaires ? Souffrir d’une telle infection est assez courant, surtout chez la femme. Pour soigner rapidement une infection des voies urinaires causée fréquemment par la bactérie E.coli, le médecin peut être amené à prescrire un traitement antibiotique adapté.

  1. Un traitement en prise unique (traitement minute) est le plus souvent utilisé en première intention lors d’une infection urinaire.
  2. Dans des cas spécifiques et parce qu’une infection des voies urinaires est très douloureuse, il est très courant que l’antibiotique soit choisi avant même les résultats de l’examen cytobactériologique des urines (ECBU).
  3. Dès que les résultats d’analyse ECBU sont disponibles, le médecin peut ajuster la prescription si besoin.

Bon à savoir : le traitement de l’infection urinaire chez l’homme est également antibiotique. Il peut s’agir d’un traitement dit «probabiliste » prescrit avant même les résultats de l’ECBU et qui pourra être adapté par la suite sur une période beaucoup plus longue que pour la femme.

Existe-t-il un traitement sans ordonnance de l’infection urinaire ?

Le traitement d’une infection urinaire est généralement obtenu sur ordonnance puisqu’il s’agit d’un antibiotique. En effet, la législation veut que ce soit un médecin, ou une sage-femme pendant la grossesse, qui vous ait prescrit ce type de médicament, afin d’être certain qu’il soit adapté à votre cas et que vous bénéficiez d’un suivi médical pour réadapter votre traitement si besoin. Ne prenez jamais un antibiotique qu’il vous reste dans votre armoire à pharmacie pour vous soigner en cas d’infection urinaire.

Cependant, il existe un traitement minute (Monuril°) qui peut être pris sans ordonnance sur recommandation du pharmacien en cas d’infection urinaire sans signe de gravité. Par ailleurs, ce traitement antibiotique ne doit pas être administré s’il y a des facteurs de risques de complication de l’infection des voies urinaires comme :

  • une malformation anatomique ;
  • une insuffisance rénale ;
  • un affaiblissement prononcé du système immunitaire.

Un pharmacien pourra également vous recommander des gélules de cranberry en prévention ou du paracétamol contre la douleur. Pensez également à téléconsulter pour obtenir rapidement un avis médical avant de prendre un traitement.

Le traitement de l’infection urinaire pendant la grossesse

L’infection urinaire chez la femme enceinte doit être prise en charge et traitée précocement pendant la grossesse car elle peut entraîner des risques de complications, comme la pyélonéphrite (infection des reins). Cela peut également avoir des conséquences sur le développement du fœtus ou provoquer un accouchement prématuré. Néanmoins, ces risques de complications de l’infection peuvent être facilement évités.

Étant donné qu’il est possible de ressentir peu ou pas de symptômes dans certains cas, le médecin ou sage-femme doit rechercher les signes d’infection urinaire lors de chaque consultation mensuelle. Ce suivi particulièrement précis et parfois contraignant fait partie de la routine de la femme enceinte. En cas d’infection, votre sage-femme ou votre médecin vous prescrira le traitement adapté pour que vous soyez soignée le plus rapidement possible.

Bon à savoir : les femmes enceintes ont plus fréquemment des infections des voies urinaires en raison du développement de l’utérus. Celui-ci appuie sur la vessie et donne des envies plus fréquentes d’uriner. Paradoxalement, les femmes enceintes ont souvent du mal à vider complètement leur vessie car les hormones de grossesse réduisent son tonus.

Docteur Nagib Moatassime

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Arrêt maladie par Médecin en ligne .Vous prenez RDV sur le site, si vous vous sentez trop malade pour travailler, vous pouvez consulter un médecin réel en ligne ( payable aprés 25€, où 0€ Tiers payant actuel ou CMU/ALD ) qui à l’issue d’une téléconsultation pourra délivrer un arrêt maladie (3 jours max en général)

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✓La gastro-entérite est une infection digestive d’origine virale, elle touche aussi bien les enfants que les adultes et reste assez courante. Le syndrome fait généralement partie de la famille des rotavirus et des norovirus.

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Vous rencontrez les symptômes d’un rhume ? D’origine virale, cette affection des voies respiratoires se manifeste par des symptômes similaires à ceux de la Covid-19. Cette année, soyez attentifs, suivez les recommandations du gouvernement et téléconsultez en cas de toux, nez bouché, légère fièvre, maux de tête et fatigue.

Bonjour! je suis le Dr.

Spécialiste en médecine générale, pratique de l’échographie, Cumul retraite

✓10 ans d’études à Angers (49)
✓ 6 ans urgences et 4 psychiatrie en Mayenne
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Mon Expertise

Stress, & Troubles cognitifs

Second avis, versus inflammation cérebrale

✓ Conseil hygièno-dietetique , alimentation cétogéne
✓ « jeûne intermittent » Le prix Nobel de médecine 2016 a été attribué au Japonais Yoshinori Ohsumi sur l’autophagie
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ARRÊT MALADIE : LES DÉMARCHES DU SALARIÉ

Pour vous soigner, le médecin vous a prescrit un arrêt de travail. Vous avez 48 h pour transmettre l’avis d’arrêt maladie à votre caisse primaire d’assurance maladie et à votre employeur. Votre présence à votre domicile peut être contrôlée pendant toute la durée de l’arrêt de travail.

 

SALARIÉ, VOS DÉMARCHES EN CAS D’ARRÊT DE TRAVAIL

Parce que vous êtes malade, votre médecin vous a prescrit un arrêt de travail pour maladie. Il vous a remis un document (l’avis d’arrêt de travail) que vous devez envoyer sous 48 heures. Ce document sert à avertir votre caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) ainsi que votre employeur pour que vous puissiez être indemnisé.

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Comme un traitement, un arrêt de travail est prescrit pour des raisons médicales. Sa durée est définie par votre médecin, en fonction de votre état de santé, de votre situation personnelle et professionnelle. Longs trajets quotidien ? Travail en extérieur ? Risque de contamination ? Gestes répétés douloureux ?
Lorsque vous êtes malade, pour savoir si vous devez rester chez vous pour vous soigner ou si vous pouvez continuer à travailler, échangez avec votre médecin traitant. C’est à lui de décider de la nécessite d’un arrêt de travail et de sa durée. Votre médecin dispose de durées qui le guident dans sa prescription. La décision appartient à votre médecin. Faites-lui confiance.

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ENVOYEZ VOTRE AVIS D’ARRÊT DE TRAVAIL SOUS 48 HEURES

Deux cas de figure sont possibles :

SI VOTRE MÉDECIN NE VOUS A REMIS QU’UNE SEULE FEUILLE

Cela signifie qu’il a déjà télétransmis les volets 1 et 2 de votre arrêt de travail par internet à votre caisse primaire d’assurance maladie. Il a recueilli votre accord pour cette télétransmission.

Il vous a remis le volet 3. Vous avez 48 heures maximum pour envoyer ce document à votre employeur par courrier postal (ou à votre agence Pôle emploi si vous êtes au chômage).

SI VOTRE MÉDECIN VOUS A REMIS UN AVIS D’ARRÊT MALADIE PAPIER QUI COMPORTE 3 FEUILLES

Dans ce cas, vous avez 48 heures maximum pour compléter et envoyer les volets 1 et 2 par courrier postal au service médical de votre caisse primaire d’assurance maladie.

Le volet 3 doit également être envoyé par courrier postal à votre employeur (ou à votre agence Pôle emploi si vous êtes au chômage). Notez que ce volet 3 n’indique pas la raison médicale de votre arrêt de travail car cette information est couverte par le secret médical et ne concerne pas votre employeur.

LES OBLIGATIONS DE VOTRE EMPLOYEUR EN CAS D’ARRÊT DE TRAVAIL

Si vous êtes salarié, votre employeur doit établir une attestation de salaire et la transmettre rapidement à votre caisse primaire d’assurance maladie. Il s’agit du document réglementaire qui permet le calcul et le versement de vos indemnités journalières.

SI VOUS AVEZ PLUSIEURS EMPLOYEURS

Vous devez avertir chacun de vos employeurs. Les photocopies du volet 3 sont des justificatifs valables pour les employeurs auquel vous ne pouvez pas envoyer l’original.

Chacun de vos employeurs doit établir une attestation de salaire et l’envoyer à votre caisse primaire d’assurance maladie

SI VOUS NE RESPECTEZ PAS LE DÉLAI DE 48 HEURES

Au premier retard, vous recevrez un courrier d’information vous rappelant les délais à respecter.

Au deuxième retard, vous pourrez être sanctionné et vos indemnités réduites de façon importante. Si vous êtes hospitalisé ou dans l’impossibilité de respecter ce délai, n’hésitez pas à joindre à votre envoi une lettre expliquant la situation ainsi que tout justificatif utile.

Notez que si, à la fin de votre arrêt de travail, vous n’avez toujours pas envoyé l’avis d’arrêt de travail, vous ne serez pas indemnisé du tout.

ARRÊT MALADIE ET CHÔMAGE : LES DOCUMENTS À JOINDRE

Si vous êtes au chômage, pensez à envoyer aussi les justificatifs suivants à votre caisse primaire d’assurance maladie :

  • votre notification d’admission à Pôle emploi ;
  • votre dernier relevé de situation Pôle emploi ;
  • vos 3 derniers bulletins de salaires (si vous exercez une activité saisonnière ou discontinue, envoyez vos feuilles de paye sur les 12 derniers mois).

ARRÊT MALADIE ET DEUIL D’UN ENFANT DE MOINS DE 25 ANS OU D’UNE PERSONNE À CHARGE DE MOINS DE 25 ANS

Pour bénéficier de cet arrêt indemnisé, votre médecin doit vous fournir un certificat médical précisant que l’arrêt est prescrit en lien avec le décès d’un enfant ou d’une personne à charge de moins de 25 ans. Le certificat doit préciser les dates de l’arrêt. Vous devez faire parvenir ce certificat à votre organisme de sécurité sociale de rattachement.

ARRÊT MALADIE ET DEUIL D’UN ENFANT

Dans les 13 semaines qui suivent le décès de votre enfant âgé de moins de 25 ans ou le décès d’une personne âgée de moins de 25 ans qui était à votre charge effective et permanente, votre médecin peut vous prescrire un arrêt de travail pour maladie.

Dans ce cas, votre arrêt sera indemnisé sans application du délai de carence.

Voir aussi l’article Congé de deuil parental.

VOS OBLIGATIONS PENDANT VOTRE ARRÊT MALADIE

Votre médecin indique sur votre avis d’arrêt de travail si vous êtes autorisé ou non à quitter votre domicile durant votre arrêt de travail pour maladie. Votre caisse primaire d’assurance maladie peut contrôler que vous êtes bien présent chez vous pendant toute la durée de l’arrêt, y compris les samedis, dimanches et jours fériés.

HORAIRES DE SORTIE EN CAS D’ARRÊT MALADIE

Vos obligations dépendent de la décision de votre médecin, indiquée sur votre avis d’arrêt de travail :

  • vous n’êtes pas autorisé à sortir de votre domicile parce que votre état de santé ne le permet pas ;
  • vous êtes autorisé à sortir mais vous devez tout de même être présent à votre domicile de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h. Sur ces tranches horaires, vous ne pouvez sortir que pour des soins ou des examens médicaux. Vous devez respecter ces horaires tous les jours de la semaine, pendant toute la durée de votre arrêt, y compris le samedi, le dimanche et les jours fériés ;
  • vous êtes autorisé à sortir en toute liberté. Dans ce cas, votre médecin doit justifier sa décision sur le volet 1 de l’avis d’arrêt de travail, destiné au service médical de votre caisse primaire d’assurance maladie.

DÉPLACEMENTS ET CONTRÔLE EN CAS D’ARRÊT MALADIE

Durant votre arrêt maladie, vous devez limiter vos déplacements afin de tenir compte de votre état de santé. Si vous êtes amenés à vous déplacer, voici les démarches à effectuer en fonction des situations :

  • Si vous devez résider momentanément à une autre adresse dans votre département pendant votre arrêt de travail pour maladie, vous pouvez l’indiquer sur le volet 1 de l’avis remis par votre médecin avant de l’envoyer à la caisse primaire et à votre employeur. C’est à cette adresse que vous pourrez être contrôlé.
  • Si vous souhaitez séjourner en dehors du département où vous habitez, vous devez impérativement demander au préalable l’accord de votre caisse primaire d’assurance maladie. Afin de nous permettre d’étudier votre demande dans les meilleurs délais, nous vous recommandons de l’adresser au minimum 15 jours avant votre départ. Si le séjour est prescrit par le médecin ou si votre demande est jugée justifiée, vous recevrez un accord. Pour faire votre demande, envoyez un message via votre compte ameli ou un courrier à votre caisse d’assurance maladie en précisant les dates et l’adresse de votre lieu de séjour. Vous pouvez y joindre tous les documents que vous jugerez utiles pour justifier votre demande.

LES VISITES DE CONTRÔLE DE L’ASSURANCE MALADIE

Votre caisse primaire d’assurance maladie peut effectuer des contrôles à votre domicile ou vous convoquer auprès du service médical. Vos indemnités journalières peuvent être réduites voire supprimées si :

  • vous refusez le contrôle ou si vous ne vous rendez pas à la convocation (article L.323-6 du code de sécurité sociale) ;
  • votre arrêt de travail n’est pas ou n’est plus médicalement justifié au moment du contrôle ;
  • vous exercez une activité non autorisée par votre médecin ;
  • vous ne respectez pas les heures de sortie autorisée ou vous quittez votre département de résidence sans l’accord préalable de votre CPAM.

VOS REVENUS PENDANT L’ARRÊT DE TRAVAIL

Si vous êtes salarié ou chômeur inscrit à Pôle emploi, l’Assurance Maladie peut vous verser des indemnités journalières. Ces versements sont destinés à compenser le salaire ou les allocations que vous ne touchez plus parce que votre état de santé vous empêche de travailler. En cas de subrogation de votre employeur, il continue de vous verser votre salaire, partiellement ou en totalité, sans que vous ayez aucune démarche à effectuer. Dans ce cas, l’Assurance Maladie lui versera directement les indemnités journalières. Renseignez-vous auprès de votre entreprise.

VOTRE DÉCLARATION D’IMPÔTS

Les indemnités journalières font partie des revenus que vous devez déclarer à l’administration fiscale. Pour compléter votre déclaration d’impôts, vous aurez besoin de télécharger votre attestation de paiement d’indemnités journalières disponible dans votre compte ameli.

Pour tout savoir sur vos revenus quand vous êtes malade, consultez l’article « Arrêt de travail pour maladie : vos indemnités journalières ».

REPRENDRE LE TRAVAIL

À la fin de votre arrêt de travail,